11.05.2009

Les "serial fraudeurs" dans le collimateur du gouvernement

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français annonce sa volonté de durcir la lutte contre la fraude fiscale et sociale en se fixant pour objectif d'augmenter de 10% leur montant détecté en 2009 afin de consolider le tissu social.

"Sur ces quatre milliards, je pense qu'on peut dès 2009 aller 10% plus loin" et atteindre 4,5 milliards d'euros, a déclaré le ministre du Budget, Eric Woerth, lors d'une conférence de presse à Bercy, où il avait réuni 600 contrôleurs du fisc, des allocations familiales et de l'assurance maladie.

C'est un objectif réaliste selon lui, compte tenu de l'intensification programmée des échanges d'informations entre organismes et entre départements "et de la mobilisation que l'on sonne parce que c'est la crise".

Eric Woerth a évoqué des "réponses toutes bêtes, de bon sens" : plus d'échanges d'informations entre administrations, plus de signalements entre organismes et un travail sur la "cohérence".


Source: http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE5440U220090505

27.03.2009

Le gouvernement rédige un décret pour interdire bonus et stock ...

Après un nouvel ultimatum au patronat, le gouvernement s'est finalement attelé à la rédaction d'un décret pour interdire bonus, stock-options et autres parachutes dorés pour les patrons des entreprises aidées par l'Etat, tout en restant flou sur le cadre exact de cette réforme.Le décret, qui sera finalisé pour le début de la semaine prochaine, concernera "toutes les entreprises qui reçoivent une aide de l'Etat", a précisé jeudi à la presse le Premier ministre François Fillon, chargé de la rédaction au terme d'une réunion des dirigeants de la majorité organisée mercredi soir à l'Elysée.Nicolas Sarkozy, qui avait fixé un ultimatum au patronat pour lui demander de s'engager volontairement à moraliser les pratiques des entreprises aidées, a montré "un peu de déception et d'étonnement" devant le refus du MEDEF, selon un participant.

Dans un courrier reçu mercredi par Brice Hortefeux et Christine Lagarde, le patronat s'est en effet contenté d'accepter l'hypothèse d'une loi pour les entreprises aidées.Pour réagir, la voie réglementaire a été préférée à celle d'une loi par souci d'"efficacité" et de "rapidité", a expliqué le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, présent à la réunion.Le gouvernement évite par la même occasion un passage devant le Parlement et le vaste débat qui n'aurait pas manqué d'avoir lieu sous la pression des libéraux de la majorité, très hostiles à de nouvelles règles plus contraignantes.

Du côté de l'opposition, la socialiste Ségolène Royal n'a pas manqué de réclamer une loi sur le sujet et les députés socialistes ont annoncé qu'ils défendraient une proposition de loi le 30 avril pour mettre fin à ces "rémunérations pharaoniques".Reste que les contours précis de la nouvelle réglementation n'ont pas été annoncés.

Selon le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, le texte fixera "les conditions dans lesquelles est interdite l'allocation de stock-options ou d'autres avantages et bonus lorsque des entreprises bénéficient du soutien de l'Etat" et sera d'application immédiate.Il entraînera la renégociation des conventions liant l'Etat et les entreprises qui ont bénéficié des aides de l'Etat dans le cadre des mesures anti-crise, dont les banques et les entreprises du secteur automobile.Nicolas Sarkozy avait aussi condamné les entreprises qui chouchoutent leurs dirigeants alors qu'elles "met(tent) en oeuvre un plan social d'ampleur ou recour(ent) massivement au chômage partiel" et certains participants à la réunion -mais pas tous- ont compris que ces entreprises seraient également concernées, a noté le président centriste de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis.Malgré cette annonce, les "mauvais exemples" ont continué: chez GDF-Suez, Gérard Mestrallet et Jean-François Cirelli ont dû renoncer jeudi aux stock-options qui leur avaient été attribuées pour l'année 2008.

Source...

16.03.2009

Alstom: contrat de près de 125 ME avec le sud-africain Eskom

Ce contrat porte sur la rénovation des turbines basse pression qui équipent les deux unités de 970 MW de la centrale de Koeberg, l'unique centrale nucléaire d'Afrique du Sud.

Cette rénovation permettra d'augmenter de plus de 65 MW la production électrique de la centrale, d'améliorer sa disponibilité et sa fiabilité et d'accroître sa durée de vie.

' Nous sommes heureux de l'occasion qui nous est fournie de développer notre relation avec Eskom à travers la rénovation de ces deux turbines à vapeur ', a déclaré Guy Chardon, Senior Vice President de la division Turbomachines group.

Une réforme globale du fonctionnement des marchés : rémunération des opérateurs, réglementation des agences de notation etc.



Source: http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?num=0769d47d6389d2e811eab92d80e613d3