06.11.2009
Quels candidats à la tête de l'Union européenne ?
Le traité de Lisbonne enfin ratifié, les dirigeants européens s'apprêtent à choisir les deux personnalités qui occuperont les postes de président "stable" de l'Union européenne (UE) et de Haut-représentant de l'Union à l'étranger.
Le par les vingt-sept pays de l'UE, les dirigeants européens s'apprêtent à choisir le premier président stable de l'Union, élu pour un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois, et le Haut-représentant de l'UE pour la politique étrangère, sorte de "ministre des Affaires étrangères" de l'Union.
Si le traité de Lisbonne est destiné à apporter plus de clarté au fonctionnement des institutions de l'UE, la répartition des rôles entre ces deux postes est loin d'être complètement explicitée, notamment en ce qui concerne la représentation de l'Union européenne à l'extérieur.
En résumé, la présidence tournante prendra la tête du (le nom officiel pour les Conseils des ministres, réunion des ministres des Etats membres par domaines de compétence : agriculture, emploi, affaires économiques, etc...), et la présidence "stable" prendra la tête du (sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des vingt-sept pays auquel est également présent le président de la Commission).
Source: http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20091105trib000440723/quels-candidats-a-la-tete-de-l-union-europeenne-.html
13:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : quels, candidats, union, europ, enne
04.07.2009
Vous êtes ici : > Actu Football > Actualite > Benzema en plein rêve
En acceptant de transférer Karim Benzema au Real Madrid pour 35 millions d'euros, le président de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, a permis à son joueur de réaliser un de ses souhaits les plus chers.
Il sait que des bonnes performances avec le club merengue peuvent lui permettre de prendre une autre dimension.
Il suffit d'enchaîner les bonnes saisons avec de très bons matches à chaque fois, que ce soit en club ou en équipe de France.
Mais avant de peut-être soulever un jour le Ballon d'Or, Benzema devra s'adapter à son nouvel environnement et apprendre à cohabiter avec des stars du football mondial.
Source:
http://www.maxifoot.fr/articles/7593/index.htm
11:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vous, tes, ici, actu, football, actualite, benzema, plein
12.05.2009
Dopage - Gasquet : "Je réunis les preuves de mon innocence"
"L'examen de l'échantillon B du contrôle subi fin mars 2009, pendant le tournoi de Miami, auquel je n'ai pas participé, a confirmé le caractère positif du résultat de l'échantillon A prélevé le même jour", précise le joueur de 22 ans.
"Cette information, très surprenante au regard de la personnalité de , serait une bien triste nouvelle pour lui-même, pour le en général, et pour le français en particulier, dont l'image se trouverait écornée", avait écrit la Fédération française de (FFT) dans un communiqué, avant la confirmation du joueur.
De nombreux sportifs de haut niveau ont déjà été contrôlés positifs à la , parmi lesquels le footballeur Diego Maradona ou cette semaine encore le cycliste belge Tom Boonen : . Dopage - Gasquet : "Je réunis les preuves de mon innocence"
Votre réaction* * Champs obligatoires En application de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données vous concernant.
Source:
http://tf1.lci.fr/infos/sports/0,,4407042,00-gasquet-confirme-etre-positif-a-la-cocaine-.html
Liens Sponsorises : | Orleans | Brest | Dijon
23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2009
Le gouvernement rédige un décret pour interdire bonus et stock ...
Après un nouvel ultimatum au patronat, le gouvernement s'est finalement attelé à la rédaction d'un décret pour interdire bonus, stock-options et autres parachutes dorés pour les patrons des entreprises aidées par l'Etat, tout en restant flou sur le cadre exact de cette réforme.Le décret, qui sera finalisé pour le début de la semaine prochaine, concernera "toutes les entreprises qui reçoivent une aide de l'Etat", a précisé jeudi à la presse le Premier ministre François Fillon, chargé de la rédaction au terme d'une réunion des dirigeants de la majorité organisée mercredi soir à l'Elysée.Nicolas Sarkozy, qui avait fixé un ultimatum au patronat pour lui demander de s'engager volontairement à moraliser les pratiques des entreprises aidées, a montré "un peu de déception et d'étonnement" devant le refus du MEDEF, selon un participant.
Dans un courrier reçu mercredi par Brice Hortefeux et Christine Lagarde, le patronat s'est en effet contenté d'accepter l'hypothèse d'une loi pour les entreprises aidées.Pour réagir, la voie réglementaire a été préférée à celle d'une loi par souci d'"efficacité" et de "rapidité", a expliqué le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, présent à la réunion.Le gouvernement évite par la même occasion un passage devant le Parlement et le vaste débat qui n'aurait pas manqué d'avoir lieu sous la pression des libéraux de la majorité, très hostiles à de nouvelles règles plus contraignantes.
Du côté de l'opposition, la socialiste Ségolène Royal n'a pas manqué de réclamer une loi sur le sujet et les députés socialistes ont annoncé qu'ils défendraient une proposition de loi le 30 avril pour mettre fin à ces "rémunérations pharaoniques".Reste que les contours précis de la nouvelle réglementation n'ont pas été annoncés.
Selon le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, le texte fixera "les conditions dans lesquelles est interdite l'allocation de stock-options ou d'autres avantages et bonus lorsque des entreprises bénéficient du soutien de l'Etat" et sera d'application immédiate.Il entraînera la renégociation des conventions liant l'Etat et les entreprises qui ont bénéficié des aides de l'Etat dans le cadre des mesures anti-crise, dont les banques et les entreprises du secteur automobile.Nicolas Sarkozy avait aussi condamné les entreprises qui chouchoutent leurs dirigeants alors qu'elles "met(tent) en oeuvre un plan social d'ampleur ou recour(ent) massivement au chômage partiel" et certains participants à la réunion -mais pas tous- ont compris que ces entreprises seraient également concernées, a noté le président centriste de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis.Malgré cette annonce, les "mauvais exemples" ont continué: chez GDF-Suez, Gérard Mestrallet et Jean-François Cirelli ont dû renoncer jeudi aux stock-options qui leur avaient été attribuées pour l'année 2008.
Source...
12:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, dige, cret, pour, interdire, bonus, stock



